Comme un soleil !

Comme un soleil !
Seulement avec ça !


Tu me fais rire. Oui, j'ai dit rire. Avec toutes mes dents, et ma respiration qui dérape, et des bafouillages de Haha, toutes les formes de mon rire, même que, parfois, on dirait que je suis en train de pleuré.Tellement, que toi, tu ris de me voir comme ça. On ne sait pas où on est, perdus entre deux rues, on est juste là, à rire l'un en face de l'autre. Mais regarde-moi, t'as vu ce que tu fais ? Tu me fais rire. Ca fait du bien et du mal, tout en même temps. Oh oui, du bien. Oh, oui. Harmonie rétablie ? Comme si, nous, on avait une tête à être harmonieux, avec nos sales rires de jeunes fous. Arrêtes, maintenant, ne me regarde plus, ca devient salé. Ca goutte. Ca me manque tellement, tu sais. Oui, je regrettes.


*Est à court de photos... de nouvelles, bientot, bientot, bientot =)

# Gepost op donderdag 26 november 2009, 11u33

Gewijzigd op donderdag 26 november 2009, 12u10

Give me a rainbow and I'll take you to the sky

Give me a rainbow and I'll take you to the sky
"Parce que tu t'imagines que, comme ça, avec tes yeux qui me fixent, qui brillent bizarrement à force d'avoir pleuré et de me l'avoir caché, avec tes sales genoux tordus et tes blagues stupides, ta montre qui n'est jamais à l'heure, ta maladresse, ta façon de bégayer quand tu t'énerves, et tu t'énerves tout le temps, avec toutes les nuits où tu m'as appelé juste pour que l'on parle, avec toutes les fois où on s'est dit aurevoir, et où tu revenais toujours, toutes les fois où tu m'as fait ce sourire triste et où tu refusais de me dire la vérité, avec la pluie qui nous tombe dessus depuis tout à l'heure, le chocolat que tu as renversé sur moi en ouvrant ta porte et le fait que je suis déjà en retard de plus d'une demi-heure, qu'il fait nuit, et que tu vas quand même vouloir que l'on aille s'allonger dans l'herbe, et regarder les nuages comme si nous étions toujours en été, et mon cou qui va accueillir ton souffle chaud, encore, tu crois vraiment, que...

- Oui, je le crois. "

# Gepost op woensdag 18 november 2009, 15u53

Gewijzigd op donderdag 19 november 2009, 11u59

"Je ferais pousser des fleurs dans mes cheveux..."

"Je ferais pousser des fleurs dans mes cheveux..."
Là !


Ca n'a plus aucune importance, pas vrai ? Le monde est là et t'emporte loin. Toujours, inlassablement. Et on ne s'en plaindrai pas. Le mal ne demande qu'à être oublier, non ? Tout le monde regarde devant. Parce que nos histoires ne sont pas modifiables. Contrairement à l'avenir. Parce que l'on ne vit pas de souvenir. Notre vie ne s'arrête pas. A vrai dire, oui, maintenant, ça n'a plus aucune importance. Ce pour quoi l'on s'est battu. Ce pour quoi chaque secondes étaient un délice. Tout ça, c'est parti. Loin, loin, loin...Alors à quoi bon ? Mes rêves n'ont plus qu'à être modifiés, les visages remplacés, et l'histoire n'est plus vu pareil. Corps et âmes, passionnément, le temps d'une vie, d'un souffle. Et l'oublie. On saisi sa chance, une fois. Parce que l'on sait que c'est elle, qu'elle nous ai offerte. Alors, on ne loupe pas. On donne plus que ce dont on s'imaginait capable. On croit pour la première fois en quelque chose de toute sa peau. Et tout disparait. Les passions disparaissent. La roue tourne. Le temps file. On finit par ranger nos envies, nos sentiments, une partie de nous-même. On les range, on les recouvre. Milliers de petites poussières. Et on recommence. On recommence à oublier, et à croire qu'on s'était trompé. On essaye de se dire que tout ça, c'est pas simportant, qu'on est jeune, et que d'autres surprises nous attendent. Mais on les attend ces surprises. On s'y accroche, on s'obstine. Obstination. Désir unique. Et puis, on fait comme si tout ça n'était jamais arriver. Comme si, rien n'avait exister. Comme si on n'y avait jamais vraiment cru. Comme si maintenant, la vie était différente, que l'on grandit, que l'on ne peut pas tout garder. Comme si, ça n'avait plus aucune importance. Il y a des mots interdits, des regards fuyants, des rires nerveux. Les coeurs s'apaisent, les étoiles s'éteignent doucement, doucement...Mais tout autant que moi, t'as été rempli de braises. Chaudes, rougeoyantes, prêtes à bruler. T'en crèverai tellement elles te brulent sous la peau, parfois. Mais comment on peut cacher ça ? Comment on peut faire croire que ça ne compte pas ? Que ça n'a jamais été le cas...Les minutes sont folles, elles n'ont rien en commun, rien, tout est possible, le jour et la nuit, rien n'a de sens. On s'est pris. Epris. Des fois, j'y pense tellement que je disparais. Mais, ça ne compte plus, ça. Faisons comme çi il ne s'était rien passé.

# Gepost op maandag 09 november 2009, 12u51

Gewijzigd op zaterdag 14 november 2009, 13u19

Je suis la femme chocolat.

Je suis la femme chocolat.
Et je m'envole, loin de là
Avant que tu ne m'attrapes.
La nuit et les lucioles de tes yeux.
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# Gepost op woensdag 04 november 2009, 18u04

Je ne rêve pas. Je voyage.

Je ne rêve pas. Je voyage.
D'une petite voix, qui s'entend à peine
Juste pour toi, mais
T'ouvriras tes oreilles, dis ? Tu les ouvrira ?

# Gepost op woensdag 04 november 2009, 17u51